La forgemagie

Introduction

Lorsqu’un personnage atteint le niveau 65 dans un métier de confection d’armes ou d’équipements, celui-ci a la possibilité d’apprendre une spécialisation pour son métier : la forgemagie. Cette spécialisation peut être apprise auprès du PNJ Hel Munster, dans l’atelier de forgemagie de la Forêt des Abraknydes. Une fois la compétence apprise, le joueur doit la faire progresser en niveau pour augmenter son efficacité, comme pour n’importe quel autre métier.

Ce que l’on appelle communément la « forgemagie élémentaire » consiste à utiliser une potion élémentaire sur une arme dont les dégâts sont Neutres afin de les transformer en dégâts Feu, Eau, Terre ou Air.

L’autre compétence de forgemagie permet de modifier les caractéristiques conférées par un objet. Vous pouvez ainsi modifier la valeur d’une ou plusieurs caractéristiques sur un objet dont les bonus obtenus au Craft vous semblent trop bas par rapport au maximum naturel possible. Il est également possible de dépasser ces maximums naturels (on appelle cela un « overmax »), voire même d’ajouter à des objets des caractéristiques qui n’y sont pas présentes par défaut (on parle ici de « forgemagie exotique » ; exemple : ajouter un PM sur un Gelano), bien que ce soit nettement plus complexe.

 

Voici un guide sur la forgemagie, qui se veut exhaustif. Il ne le sera évidemment pas et rien ne vaut la pratique et l’expérience pour vraiment maîtriser son art !

Toutefois, il contient les bases nécessaires pour améliorer convenablement ses objets, un guide pour monter son métier, ainsi qu’une parenthèse exotique !

En vous souhaitant une agréable lecture !

Poids des runes

Voici pour commencer le tableau des poids des runes. Si vous n’y comprenez rien, c’est tout à fait normal. Mais vous serez ravi de l’avoir au début de cet article quand vous aurez fini ce guide !

Source

ERRATUM : la rune soin pèse en réalité 20 !

Les bases de la forgemagie

Comme vous le savez peut-être, la forgemagie regroupe tous les métiers permettant d’améliorer des objets équipables (hors trophées, boucliers, dofus, et familiers). Ces métiers consomment des runes.

On retrouve un équivalent forgemage pour chaque métier de fabrication d’arme ou d’armure :
– Bijoutier – Joiallomage
– Cordonnier – Cordomage
– Tailleur – Costumage
– Sculpteur de X – Sculptemage de X
– Forgeur de Y – Forgemage de Y

Ces métiers sont assimilables une fois que le métier de craft a atteint le niveau 65.

Faire appel à un artisan

Pour améliorer un objet, vous pouvez faire appel à un artisan forgemage spécialisé dans l’objet à améliorer. Vous devrez ramener votre objet, les runes nécessaires (nous aborderons ce point plus tard) et souvent une petite rétribution pour le temps et les efforts déployés par l’artisan.

Pour connaître les artisans disponibles, vous pouvez vous rendre à l’atelier des forgemages (à Bonta ou Brâkmar) et regarder le manuel des artisans. Vous pouvez également vous rendre sur ce lien. Recherchez uniquement des niveaux 100 concernant la forgemagie, quel que soit l’objet à améliorer.

Attention, la forgemagie est une science incertaine et la qualité de vos objets peut se détériorer au cours du processus. N’en tenez pas rigueur à l’artisan ! (sauf si vous avez lu ce guide et remarqué que lui, ne l’a pas fait !)

Interface

Vous pouvez voir ci-dessus l’aspect de l’interface de forgemagie. Elle est constituée de la partie « ingrédients » à gauche, de la partie « objet » au centre, et de la partie « inventaire » à droite.

La partie « ingrédients » contient 3 slots. Un slot réservé à l’objet à améliorer, un autre pour des runes à fusionner et un dernier, optionnel, pour dédicacer l’œuvre (réservé aux artisans niveau 100, consomme une rune de signature).

La partie « objet » présente le jet courant de l’objet à améliorer.

La partie « inventaire » permet de changer de runes et/ou d’objet à modifier. On remarque la case « Filtrer les ingrédients utiles », que je vous recommande de cocher afin de ne pas devoir chercher vos runes dans des dizaines de pages d’inventaire !

Les runes

Bien que l’effet complet d’une rune soit précisé lors de la consultation, on peut le déduire uniquement par son nom. 2 critères déterminent le bonus d’une rune :

Le préfixe

Le préfixe précise la puissance de la rune. Une rune peut ne pas avoir de préfixe (ø), ou un des 2 préfixe « Pa » et « Ra ».

La rune « Ra » est toujours plus puissante que la rune « Pa », qui est toujours plus puissante que la rune « ø ». Généralement, un facteur 3 est appliqué (une rune de préfixe p+1 est 3 fois plus puissante qu’une rune de préfixe p).

Le suffixe

Le suffixe précise la caractéristique augmentée par la rune.

Obtention

Pour obtenir des runes, il suffit de briser des équipements à un concasseur. On obtiendra un Fragment magique, contenant des runes correspondant aux bonus de l’objet brisé. Plus l’objet donne un bonus important dans une caractéristique, plus la puissance et la quantité de runes obtenues sera importante. A la différence de DOFUS PC, il n’existe pas la notion de « coefficient » et on ne peut pas briser des boucliers.

Pour des informations plus détaillées sur l’obtention des runes, je vous recommande vivement de visiter ce lien . Il date un peu, mais présente des informations d’une grande pertinence et toujours d’actualité pour leur grande majorité !

On peut également obtenir des runes par le biais de l’Hôtel des ventes.

Fusion

Une fois qu’un objet et une rune sont insérés dans les slots adéquats, vous pouvez les « fusionner » . Passer une rune sur un objet a pour résultat 1 cas parmi les 3 suivants :

– Le Succès critique : La rune passe et augmente les caractéristiques de l’objet.
– Le Succès neutre : La rune passe, mais elle détériore d’autres caractéristiques pour un poids égal à celui de la rune (cf. La gestion du puit)
– L’Échec : La rune ne passe pas, et elle détériore d’autres caractéristiques pour un poids égal à celui de la rune (cf. La gestion du puit)

Taux de succès

Le taux de succès repose sur 3 critères. Plus le jet global de l’objet et le jet de la caractéristique améliorée sont bons, et plus les chances de succès s’amoindrissent.

De plus, la puissance de la rune est important ici. Plus le jet de la caractéristique améliorée augmente, et moins les runes à faible puissance passeront. Il est couramment admis qu’une rune ne passe plus à environ 20 fois sont bonus. Ainsi, passé 20 force, les runes ø fo auront de grandes difficultés à passer. Cela dépend bien sûr de la rune en question, ce seuil est nettement diminué pour les runes « do » par exemple. Seul une pratique régulière et éclairée permet de percevoir avec plus de précision la puissance nécessaire de la rune pour améliorer une caractéristique !

La gestion du puits

Voilà le cœur de métier du forgemage ! Une gestion éclairée du puits permet d’obtenir de meilleurs jets à moindre frais. Comme on l’a vu dans « Les bases de la forgemagie », partie « Fusion », 3 cas peuvent se présenter lors de la fusion d’une rune et d’un équipement, dont 2 entraînent des pertes. Je vous invite à relire cette partie si certains termes utilisés ici-même ne sont plus clairs ! Vous pourriez également avoir besoin du tableau récapitulant le poids des runes, situé dans la partie du même nom.

Comme on l’a vu, en cas de succès neutre ou d’échec, le jet de l’objet se détériore proportionnellement au poids de la rune utilisée. Dans une large majorité des cas, la/les ligne(s) de caractéristique se détériorant seront celles qui se rapprochent le plus du poids de la rune utilisée. Par exemple, il est extrêmement rare de faire sauter un PA (poids de 100) avec une rune ø vi (poids de 0,75). Évidemment, les chances augmentent sur un Gelano, par exemple, qui ne dispose que de cette ligne PA. Toutefois, même dans ce cas, il arrive de voir des échecs sans perte.

La majorité du temps cependant, les échecs et succès neutres entraînent des pertes. Parfois, ces pertes sont disproportionnées par rapport à la rune utilisée. On voit donc l’apparition de « reliquat » que l’on appelle aussi du « puits ». Ce puits est un poids fictif, pouvant absorber des pertes jusqu’à son épuisement.

Tous les reliquats ne se valent pas. Son montant exact n’est jamais indiqué, c’est à l’artisan de s’en souvenir. Une calculatrice et le tableau du poids des runes est quasi-indispensable le temps de se rôder !

Examinons l’exemple ci-dessus. Nous voulons mettre de l’agilité sur une baguette sylvien. Nous avons utilisé une rune Ra Age, qui a fait sauter le PO. Grâce au tableau du poids des runes, nous savons que 1 PO « pèse » 51 et que 10 agilité « pèsent » 10. Le reliquat obtenu « pèse » donc
51 – 10 = 41.

D’une manière générale, le gain en puits est calculé ainsi :

Reliquat total = Reliquat précédent + (Poids de la perte – Poids de la rune utilisée)

Le reliquat ne descend jamais en dessous de 0 et absorbe les pertes en priorité !

Cela veut dire que si vous fusionnez une rune de poids P inférieur au reliquat R dont vous disposez, vous êtes quasiment assuré de ne perdre que ce reliquat (cf. exceptions plus bas, « Priorité des pertes »). Cela dit, si vous passez une rune qui peut potentiellement détériorer pour un poids plus important que celui du reliquat, elle peut détériorer une autre caractéristique à la place (ou en complément) du reliquat, et vous ajouter encore du reliquat.

Revenons à nos baguettes !

On veut vraiment lui mettre de l’agilité ! Malheureusement, comme nous ne savons pas encore gérer notre puits, elle est toute cassée !

Regardez attentivement les 4 premières lignes. Nous avons passé 4 runes Ra Age, chacune d’entre elle « pesant » 10. Une seule est passée, mais aucune autre n’a entraîné de perte de caractéristique ! A la place, nous avons perdu du puits, symbolisée par le « -Reliquat ». En effet, si nous faisons le calcul :

41 (puits que nous avions) – 4*10 = 1 > 0

Par contre, dès la rune suivante, au lieu de gagner 10 agilité, nous n’en avons gagné qu’1 ! Anormal ? Bien sûr que non ! Il nous restait 1 de reliquat, nous n’avons donc gagné en caractéristique que ce qu’il pouvait absorber. Un cas plus courant serait que la rune soit passé dans son intégralité, mais aurait détérioré une autre caractéristique en plus du puits.

Maintenant, regardons la ligne suivante, et constatons, avec effroi, la perte sèche de 10 agilité ! Comme nous avons été trop gourmands et que nous n’avons pas calculé le puits, nous sommes allé au-delà de ce que pouvait absorber le reliquat. C’est donc le jet de l’item qui a absorbé la perte !

Si nous avions calculé le puits, nous aurions su quand nous arrêter.

Priorité des pertes

Voici comment les pertes sont priorisées en forgemagie (c’est-à-dire quelles caractéristiques vont diminuer en priorité en cas de succès neutre ou d’échec) :

1. Les Overjets ou Exos (cf. chapitre suivant, du même nom !) SI ce n’est pas la caractéristique concernée par la rune qui a causé l’échec ou le succès neutre
2. Le puits
3. Les Overjets ou Exos MÊME SI c’est la caractéristique concernée par la rune qui a causé l’échec ou le succès neutre
4. Une caractéristique capable d’encaisser l’intégralité du reste de la perte.
5. Une caractéristique capable d’encaisser un poids supérieur au reste de la perte.

Ce chapitre est probablement le plus important de ce guide. N’hésitez pas à le relire ! Une fois maîtrisé, la forgemagie n’aura plus aucun secret pour vous !

Perte du reliquat

Attention : Le fait d’équiper un objet ainsi que de le mettre en vente en Hôtel de Vente lui fait perdre toute sa magie résiduelle (en revanche, elle est bien préservée en cas d’échange ou de déconnexion).

La forgemagie élémentaire

La forgemagie élémentaire concerne uniquement les forgemages/sculptemages d’armes. Elle permet de modifier toutes les lignes de dégâts neutres (et pas le vol de vie neutre) d’une arme pour des dégâts élémentaires.

Pour ce faire, on utilise des potions (fabriquées parles alchimistes) et non des runes. Il en existe de différentes puissances, limitant la perte de dégâts dans le processus (conservation de 50%, 65% et 80% des dégâts initiaux). Soit 12 potions différentes, une de chaque puissance pour chaque élément de destination.

Attention, le succès n’est pas automatique et peut entraîner des pertes de caractéristiques sur l’objet (exos et overjets inclus !). De plus, le processus est irréversible.

Voici un récapitulatif de toutes les potions de forgemagie :

La forgemagie Exotique et autres Overjets

Voilà le nerf de la guerre de l’optimisation ! Qui n’a jamais rêvé d’arborer son bel exo ? Qui n’a jamais bavé devant ce voile d’encre, pourvu d’un PA ?

En introduction, nous allons désacraliser ces notions. Vous rappelez vous notre baguette sylvien du chapitre précédent ? Grâce à son bonus +1 Agilité, c’est un authentique exo !

De manière générale, on parle d’« exo » lorsqu’un objet dispose de caractéristiques qu’il ne peut pas avoir lors du craft. On repère ces « exos » car ils sont marqué en bleu. Voici quelques exos :

Hé oui, votre familier est un « exo » ! Pourquoi ? Parce qu’il dispose de caractéristiques qu’il ne peut pas avoir lors de sa création !

Pourquoi le « Capacités accrues » n’est-il pas un exo ? Je n’en sais rien et je m’en fiche !

Évidemment, il est communément admis que seule la forgemagie exotique (sur autre chose qu’un familier) concernant un PA, un PM, un PO ou une invocation est réellement de la forgemagie exotique. C’est uniquement de ces cas-là que nous parlerons par la suite en parlant d’ « exo ». Mais alors, pourquoi ces statistiques en particulier ?

La forgemagie exotique

La forgemagie exotique concernant les caractéristiques précédemment nommées, et comme nous l’avons vu plus haut, est en fait un cas particulier de la forgemagie exotique en général. En effet, ces runes, lorsqu’elles concernent des caractéristiques qui ne sont pas présentes en « natif » sur le jet de l’objet, n’ont qu’1 % de chances de passer ! En revanche, lorsqu’elles passent dans ce cas précis, c’est toujours en succès critique. De plus, ces runes ayant un poids important, elles ont la fâcheuse tendance de tout péter lorsqu’elles échouent. Voilà pourquoi ces « exos » sont si compliqués à réaliser et donc si convoités !

Pour réaliser un exo, il faut juste des kamas et de la patience ! Tentez votre chance dès que le jet est parfait (par pitié, n’essayez pas d’exo des jets imbuvables, la probabilité est la même et vous serez extrêmement déçu si ça passe !), et remontez le jet si ça échoue.

UNE FOIS L’EXO PASSE, NE TOUCHEZ PLUS A RIEN !!!

En effet, comme nous l’avons vu dans le chapitre précédent, section « Priorité des pertes », votre prochain échec ou succès neutre serait absorbé par l’exo !!!

Les Overjets

Fort heureusement, les « overjets » sont plus simples à réaliser ! Il s’agit simplement de dépasser le maximum natif d’une caractéristique sur un objet pour parler d’overjet. Ici, nous engloberons également les exos concernant autre chose que les PA/PM/PO/Invoc car ils fonctionnent exactement de la même manière.

Voici un overjet :

Comme on peut le constater, le jet en vitalité est supérieur au maximum « natif ». Il s’agit donc d’un overjet.

Pour réaliser un overjet, on « casse » généralement un PA, un PM ou un PO natif, qui ont un poids très important (on l’appellera caractéristique « puisée »). Pour ce faire, on monte le jet de l’objet. Une fois satisfaisant (mais pas forcément parfait), on continue de passer des runes jusqu’à ce que la caractéristique en question saute et laisse un gros puits derrière elle. Vu que cette caractéristique vaut actuellement 0 sur l’objet et grâce à ce que l’on a appris au chapitre « Les runes », section « Taux de succès », on sait que cette rune aura un important taux de succès, et particulièrement de succès critique.

Si la caractéristique cassée passe en succès critique, il nous reste beaucoup de puits pour notre overjet ! Ici, le calcul du puits est crucial. Calculez exactement combien de runes vous allez pouvoir passer. Une de trop, et votre overjet est « fichu » ! Bon, peut-être pas, mais ne tentez pas le diable, la rune en trop ne passera pas en succès critique et détériorera votre over.

2 écoles existent dans la réalisation des overjets. Vous les voilà présentées, en toute objectivité !

Les petits joueurs vont essayer de repasser la caractéristique puisée dès qu’elle aura sauté. Ils économisent ainsi toutes les runes qu’ils auraient utilisé si la caractéristique puisée ne repassait pas en succès critique. En plus, étant donné que l’overjet n’est pas encore présent , le succès critique a plus de chances de passer que chez

Les perfectionistes. Ceux-là préfèrent repasser la caractéristique puisée après avoir réalisé l’overjet. L’absence de l’énorme poids de la caractéristique puisée améliore grandement le taux de succès des runes passées sur le puits laissé ! On peut ainsi réaliser de meilleurs jets, mais à un coût plus important. En effet, la caractéristique puisé aura plus de mal à passer, et si elle ne passe pas en succès critique, on aura utilisé plus de runes « pour rien ».

On ne peut décemment pas overjet sur 2 caractéristiques. Ou alors, au moins l’une des 2 sera ridicule et l’autre sera au moins moins importante qu’elle aurait pu être, comme nous l’avons vu à la section « Priorité des pertes » du chapitre 3.

C’est impossible !

Généralement, affirmer cela revient à se condamner soi-même à l’erreur ! Pourtant, certains fm sont bien impossibles.

On ne peut pas fm une caractéristique au dessus d’un poids de 101, sauf si le poids maximum natif de cette caractéristique est supérieur à 101. Par exemple, il est impossible pour un objet, quel qu’il soit, de dépasser 404 de vitalité ! (101/0,25 de poids par point de vitalité) . La seule exception à ma connaissance est la coiffe du Comte Harebourg, qui possède nativement un maximum de 500 vitalité. Mais ce n’est pas le seul objet à avoir une caractéristique dépassant nativement un poids de 101 ! Prenez le Solomonk, avec ses 7CC (210 de poids), 10 dommages (200 de poids) et 30 dommages piège (450 DE POIDS soient 4 PA et demi !) . C’est d’ailleurs pour ça qu’on ne peut pas overjet CC un Solomonk, ou faire de gelano +2 PA !

On ne peut pas avoir un total de poids Overjet/Exo supérieur à 101. Il est tout à fait possible, par exemple, d’avoir un double exo PO/Invoc ou même un exo double 2 Invocs (Bon courage cependant!). Par contre, il n’est pas possible d’avoir un exo PA ET un overjet 2 Intel (= 102 de puits). Il n’est pas possible, non plus, d’avoir un Gelano PA/PM/PO (= 141 de puits). A ce propos, voici une petite devinette pour repérer ceux qui suivent : Pourquoi la gamme supérieure au Gelano PA/PM est toujours PA/PM/44 Vitalité ? Je vous laisse méditer là-dessus !

Bonus : XP son métier de forgemage

En premier lieu, ne tentez aucun FM qui a de l’importance avant d’avoir atteint le niveau 100 ! Les métiers de forgemagie sont les plus rapides et les moins onéreux à monter, comme vous allez le voir d’ici peu !

Tous les métiers de forgemagie se montent de la même façon. Vous aurez ici une méthode pour monter celui de votre choix en 3-4h pour un coût assez modique au vu des bénéfices futurs escomptés (environ 2M sur Terra Cogita) !

Tout d’abord, le niveau de l’objet impacte sur le taux de succès des runes et sur l’xp obtenue. La puissance de la rune a un impact négligeable (voire nul, je n’ai pas fait le test !) sur l’expérience gagnée lors d’un succès (critique ou neutre).

Les objets

Ici, on va distinguer 2 grandes étapes. Les niveaux 1-50 d’une part et les niveaux 51-100 d’autre part. Dans chacune de ces étapes, choisissez de préférence des objets ayant au moins 2 lignes de caractéristiques « primaires » (Ine/Age/Fo/Cha).

Jusqu’au niveau 50, il va vous falloir choisir des objets de niveau inférieur au métier mais le plus proche possible. Plus vous aurez d’objets « paliers » et plus cela sera rapide. En revanche, ça vous coûtera plus cher !

A partir du niveau 50, trouvez des objets dont le niveau se rapprochent progressivement du double de votre niveau en forgemagie.

Voici les niveaux d’objet que j’utilise habituellement : 1, 10 (Bouftou), 20, 30, 35, 40, 45, 50 (Bouftou Royal), 80, 100 (Chef Bwork), 114 (Abraknyde Ancestral), très éventuellement 130-140 (Pourquoi pas du Chêne Mou). Ne vous inquiétez pas des kamas que vous dépensez pour acheter ces objets, vous les récupérerez à la fin. Préférez des objets aux jets cassés, parfois remis en vente par d’autres apprentis forgemages, souvent à des prix dérisoires !

Les runes

Pour des raisons d’économies, on utilise donc seulement des runes ø. Prenez en un gros stock dans les types « primaires » (Ine/Age/Fo/Cha) dont disposent les objets que vous avez choisi. Vous pouvez prendre des vi, mais elles sont légèrement plus cher. Prévoyez aussi un stock de runes do.

La méthode

Pour XP votre métier de forgemage, ne vous souciez pas de faire des bons jets ! On recherche l’efficacité. Commencez par l’objet niveau 1, mettez des runes pas chères et « Fusionnez tout ! ». Une fois atteint le niveau 10, prenez votre item bouftou (ou autre) et spammez les runes ø ine ! Une fois qu’il y a trop d’intelligence et plus de force, spammez les runes fo, et voyez diminuer l’intelligence de votre coiffe (ou autre) à mesure que fond votre cerveau ! Vous avez l’intelligence et la force ? Les runes (jalouses qu’elles sont) ne passent plus ? Brisez les à coups de runes do ! Chaque fois que c’est possible, passez à l’objet de niveau supérieur. Laissez l’objet précédent avec son jet cassé.

Vous avez atteint le niveau 100 ? Félicitations ! Vous pouvez maintenant repasser sur tous vos objets pour leur remettre un jet convenable, et vendre ceux dont vous n’avez pas l’utilité !

Conclusion

Merci d’avoir sauté si peu de chapitre pour arriver jusqu’ici et d’avoir enrichi EDF en vous endormant, portable à la main ! J’espère que ça aura été autant un plaisir pour vous de lire ce guide que ça l’a été pour moi de l’écrire.

Surtout, j’espère qu’il vous sera utile et que vous ne serez plus effrayé par la forgemagie ! Que vous aurez gagné confiance en vous, maintenant que vous savez comment le faire ! N’oubliez cependant pas de regarder des 2 côtés avant de traverser sur un passage piétons, les voitures ne s’arrêteront malheureusement pas encore au contact de vos poings. Cela fera l’objet d’un prochain guide !

Papycha remercie Mulapobla